Jeudi 31 janvier 2008
Vous en trouverez plus sur ma page.

Incitation à la consommation de tabac : 
-        
WANTED : on recherche la petite fille aux allumettes !

Les fumeurs veulent arrêter la cigarette ? Arrêtez de leur donner des médicaments, offrez leur des doses de volonté.

Fumez la pipe, le bois se consume moins vite que le papier.

Diagnostique du médecin (tiré par les cheveux avant la chimiothérapie ) :
 -         Quand Serge ?
 -     Cancer ? Je…


J'espère que vous prendrez autant de plaisir à les lire que moi pour les écrire...

Certainement à demain pour une suite de ces délires ou pour tout autre chose. Soyez curieux et laissez des commentaires, que je puisse avoir un avis objectif sur ce que j'écris, et pas seulement l'opinion de mon entourage...

Claude.
par Claude VEDDER publié dans : Textes en pages internes
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Mercredi 30 janvier 2008
Bon, aujourd'hui je me lance et je mets en ligne mon poème "Yearning" avec sa traduction. Un petit aperçu et vous trouverez le reste sur mes pages.

You're away
I'm alone
There's no way
Then I'm gone

I want to forget
You're not here
I'd like to get
You my dear

...

Enjoy your reading.

Claude.
par Claude VEDDER publié dans : Poèmes en pages internes
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Mardi 29 janvier 2008
 
TENDRE COUSIN
Par Claude Vedder
 
Nuit du 4 juillet
 
Tu es venue la première fois à cette date. Je ne t’attendais pas si tard mais tu n’es pas responsable du temps qu’il fait. Le reste de l’année, je ne pense pas à toi, mais dès que revient l’été, j’angoisse de t’entendre, dans le calme de la nuit. Tu as délaissé ton homme pour venir me rejoindre dans ma chambre, y passer des nuits entières, frétillant de désir pour mon corps. Et moi, comme d’habitude, j’essaierai au début de t’empêcher de m’approcher, puis vaincu par la fatigue, je me laisserai aller dans le sommeil, et tu commenceras alors ton travail. Tu n’auras de relâche d’ausculter la moindre partie de mon anatomie, d’entrer en contact avec elle puis, frénétiquement avec excitation, tu plongeras sur l’endroit tant convoité et tu me suceras jusqu’à étancher ta soif de mon liquide de vie. Et comme d’habitude, au matin, je me réveillerai gêné de tes actes, démangé par mon corps et stigmatisé par ta fougue.
 
Nuit du 5 juillet
 
Même angoisse que la nuit précédente. Es-tu là ? Me guettes-tu ? Attends-tu que je m’endorme pour réapparaître ? Je t'en veux de ne pas te montrer, de rester discrète. Dès que j’allume la lumière ou que je bouge, pfuit, tu t’évapores dans les airs comme par magie. Mais cette nuit, je tiendrai bon. Je veillerai jusqu’à ce que tu te pointes, être de ma vindicte que je finirai par débusquer ; car si je t’entends sans te voir, ce désir pour mon corps te fera faillir. Je reste là, nu, allongé sur le lit, le corps découvert, offert à tes pulsions, à ta faim…J’attends…Je me réveille, tu es partie, tu m’as encore eu… Tu as une nouvelle fois nourri ton appétit à mes dépens. Tes assauts répétés me démangent tellement que j’ai peur de fermer les yeux, le soir en t’attendant, en t’entendant.
 
Nuit du 6 juillet
 
Tu es revenue, j’en suis sûr. Tu as senti ma présence, tu es prête à me dégorger, me déglutir, m’avaler ! Et je n’en peux plus de ces nuits trop courtes que tu me fais passer, à me faire suer pour ton plaisir. Alors même si ton sang est mon sang, cousin que je déteste, il va falloir me résoudre à te tuer pour le bien de mon corps et la sérénité de mon esprit. Et c’est de ma main, que je te tuerai ce soir !
Même scénario qu’hier, avec en plus la farouche volonté d’en finir. J’éteins la lumière. J’attends… Ca y est, je t’entends, tu t’approches. Hmm ! ! ! Tu es sur mon corps… Vas-y ! Suce ! Suce ! Pompe-moi ! Aah ! Tu as fini. Je ne te sens plus ; je me suis laissé faire et maintenant à mon tour d’agir : j’allume ! ! ! Tu dois être cachée quelque part à te reposer. J’inspecte les quatre coins de la pièce, sous le lit. Tu n’y es pas… Doucement, je vais vers la porte ouverte et lentement, je la ferme. Enfin je te vois ! Tu es là ! Immobile ! A te reposer après t’être repue. A ma merci !..
Quelle jouissance de savoir ta fin proche. Et même si d’autres viennent par après, je les tuerai également. Voilà ! Je lève ma main, et violemment je l’abats sur toi qui éclate dans une marre de sang.
J’essuie ma main avec un mouchoir et je retourne me coucher, apaisé. Demain, au réveil, je nettoierai la grosse tâche rouge que tu as laissé sur le mur, espèce de sale…moustique ! ! !

Cousin : n.m. moustique (culex-pipiens)  le plus répandu en France, et dont seule la femelle pique.
par Claude VEDDER publié dans : Textes en pages internes
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Dimanche 27 janvier 2008
CLAMEUR FATALE
Par Claude Vedder
 
 
 
 
La rumeur partit du secteur 4.
 
« Il » allait revenir de son exil intergalactique après 30 ans. « « Il » allait revenir » entendait-on déjà à travers la ville et bientôt, ce serait la planète entière qui l'apprendrait.
 
A mesure que cette rumeur devenait une certitude, c'étaient des centaines de gens qui se rassemblaient dans la ville pour attendre son retour. « « Il » revient » entendait-on à présent et c'est par millier que les gens accourraient de toute la planète pour assister à cet événement. Aucun autre que « LUI » n'en était revenu. « Il » pourrait tout raconter et ce serait la vérité.
 
On se souvenait alors de son histoire. « Il » avait été banni de sa ville pour n'avoir pas respecté les règles de son monde :

"Parler pour survivre, survivre pour servir."

Ainsi en était-il des lois qu' « Il » n'avait pas respectées. Le secret absolu était sa force, cela l'avait perdu.
 
Maintenant, le flot incessant des arrivants alimentait la nouvelle. Aucun autre événement n'avait encore réuni autant de personnes dans un même lieu et l'apparition de son vaisseau fit s'amplifier l'agitation de la foule.
 
Alex dans son appareil regardait s'approcher sa terre ; il voyait sa ville noire de monde et commençait à entendre un murmure s'élever de la place. C'était en fait des millions de  voix et de mains qui s'activaient à l'unisson pour l'accueillir. A mesure qu'il descendait, il distinguait des sons ressortir du bruit : "Alex ! Alex ! Alex ! "entendait-il distinctement. Le son s'amplifia lorsque le vaisseau atterrit au milieu de ce monde. Du bruit, rien que du bruit. Son nom, des cris, des applaudissements. Son corps tout entier vibrait de ces millions de voix. Ses oreilles sifflaient, son cœur bondissait dans sa poitrine, Alex commença à suffoquer...
 
La porte s'ouvrit, la clameur finale s'engouffra telle une tempête déchaînée contre les éléments, emportant avec elle tous les bruits d'Alex, arrêtant la course de son cœur : c'est un homme mort que l'on trouva assis aux commandes de sa machine.
par Claude VEDDER publié dans : Textes en pages internes
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