Mercredi 30 avril 2008


I hope you enjoyed it ! I got a kick out of it ! Others to come later...
par Claude VEDDER
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Mercredi 30 avril 2008
Bon, je sais que l'image est pas top, mais c'est mieux que rien. Laissez des coms si ça vous dit, en tout cas, moi ça m'éclate de le faire !!! Et il y'en aura d'autres...
par Claude VEDDER
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Samedi 19 avril 2008

 

LETTRE OUVERTE A UNE DEMOISELLE

 

Mademoiselle,

 

Je tins à vous remercier

De m’avoir accompagné

Tout au long du chemin

Par ce beau mois de juin

 

J’ai trouvé votre compagnie délicieuse

Et votre senteur si précieuse

Qu’elle ravit encore mes narines

Tant vous fûtes fine

 

Nous ne nous connaissions point

Mais quand mon destin le votre a rejoint

J’aurai voulu qu’il en fut ainsi pour la vie

Tellement votre personne m’éblouît

 

Vous et votre si jeune corps

Que j’ai contemplé de dehors

Alors que de dessous les vêtements

Il eut été si appétissant

 

Mais votre honneur

Mérite d’autant plus de valeur

Que par tous vos refus

Vous préservez votre vertu

 

Vous devez avoir bien des prétendants

Issus de tous les rangs

Car votre beauté sublime

Pour tous est unanime

 

J’aurais accepté tous les liens

J’aurais quitté tous les miens

Pour être le premier

A dévoiler vos charmes secrets

 

Vous n’avez point voulu faillir

Aux assauts de mes désirs

Alors je vous ai écrit

Ce que j’ai ressenti

 

Je tins une dernière fois

A vous exprimer ma joie

Par ces quelques vers

Qui je l’espère vous seront chers

 

Alors vous jeune Demoiselle

Qui êtes encore pucelle

Et dans la fleur de l’âge

Acceptez ces quelques hommages

 

Votre Serviteur

 

Le Maître du Manoir

 

 

 

par Claude VEDDER publié dans : Poèmes en pages internes
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Lundi 14 avril 2008
C'est certain que le voir joué, c'est encore mieux, mais voilà, pour le moment je n'ai pas de camescope, alors je me contenterai de mettre mes sketches en lignes par écrit... Bonne lecture, en espérant que cela vous distraira et vous plaira.

THE COMEDIAN AND THE PROMPTER (by Claude VEDDER – 2007)

 

 

(The comedian, on the balcony, paces up and down, tries to concentrate. The prompter, below, behind a screen.)

 

- The prompter (whispering): To be… (No reaction from the comedian).

 

- The prompter (a bit louder): To be… (No reaction. Insists again a bit louder) To be…

 

- The comedian (puzzled, stops): What? (Looks downwards, whispers to the prompter): What’s happening?

 

- The prompter (whispers to the comedian): The audience is already in the auditorium… You should start your monologue…

 

- The comedian (bewildered and a bit angry): What are you talking about? Stay at your place! I know exactly what I have to do… And prompt only if I have a blank!

 

- The comedian (takes a deep breath, walks at the middle of the balcony, leans on the balustrade, starts his monologue dramatically with a very slow speed): To…………….be…………………..or not………………………..

 

- The prompter (whispers not so discreetly) : To be !

 

- The comedian (astonished and angry, going above the prompter) : Are you going to shut up?

 

- The prompter (also angry): But you had a blank… So I helped you! That’s my job!

 

- The comedian (despaired): Your job! Your job! I don’t know if you’ll still have one at the end of this night… Let me perform as I like! (Goes back in the middle of the balcony, resumes in the same way). To…………….be…………………..or not………………………to be !( He has a blank, waits for the prompter’s help.) X 2. (He then calls the prompter, excited and very angry) Hey you! What is the rest?

 

- The prompter (airy): What rest?

 

- The comedian (excited, shouts): The rest! The rest! After to be or not to be!

 

- The prompter (still airy): Oh sorry sir! I thought it was your way to play it! Don’t worry, I’m going to help you! (He then suddenly comes on stage from behind the screen, greets the audience, makes a reverence, coughs to clear his voice and starts to speak). To be or not to be!

 

- The comedian (very, very upset seeing that, runs downstairs and shouts): I’m going to kill him! I’m going to kill him!

 

(So the comedian knocks off the prompter who falls on his bottom. Then the prompter hits the comedian between his legs and this latter falls on his knees. Both, look up and say together): To be or not to be! We don’t want to wonder anymore.

 

The end.

par Claude VEDDER publié dans : Textes en pages internes
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Jeudi 10 avril 2008
LYCANTHROPIE
Par Claude Vedder
 
 
 
 
 
 
" La nuit dernière, une jeune femme a de nouveau été la victime innocente du violeur qui terrorise la ville depuis maintenant plusieurs semaines.
 
Il était cinq heure du matin lorsque Monsieur Varrin, éboueur, a découvert le corps atrocement mutilé de Mademoiselle Arthus, gisant dans le caniveau.
Les policiers ont déjà interrogé en vain tous les suspects connus de leurs fichiers. Les experts psychiatres penchent pour un désaxé qui se conduirait comme un loup-garou, même si le criminel ne semble pas influencé par le cycle lunaire."
 
J'étais assez fier de mon article qui paraissait aujourd'hui dans le journal. Il était clair et concis, sans alarmer la population locale. Il est vrai que je ne pouvais pas donner trop de détails. La vue de la victime avait soulevé en moi des hauts le cœur et je fus parcouru de frissons d'effroi. Comment un être humain pouvait-il accomplir de tels actes de cruauté ? Quelles étaient ses motivations ? Il fallait vraiment être telle une bête pour agir ainsi. Cette affaire me passionnait d'autant plus que le violeur se donnait une ligne de conduite d'après le modèle de mes articles. A la victime suivante, il avait en effet poussé un hurlement que tout le quartier avait pu entendre, il était même allé jusqu'à uriner et déféquer autour du cadavre sans pouvoir identifier formellement la nature de ces déjections.
 
Mais c'est certainement le récit de son dernier crime qui a sans aucun doute marqué le plus l'opinion publique.
 
La demoiselle avait dû être dotée d'une grande force physique et d'un terrible instinct de survie, pour avoir arrangé son agresseur de la sorte. Le cri qu'avait pu entendre les habitants de la ville partageait les avis : s'agissait-il d'un cri de douleur de la "bête" ou d'un cri de victoire de la victime avant de mourir ? Il n'en était pas moins sûr que le combat dut être rude car le violeur et sa victime ne formaient plus qu'un tas de chair lorsque le premier témoin les découvrit.
 
Voilà le résumé de l'article que j'avais composé au lendemain de ce qui fut le dernier viol commis par celui que je nommais pseudo loup-garou. Mais ce que l'article omettait volontairement de révéler c’est que l’agresseur avait pu en réchapper. Je le savais d’autant plus que c'est que les traces d'urine et de déjections que j'avais répandu cette nuit-là avaient été dissipées par la pluie ; et surtout, la touffe de poils – seule preuve indiscutable de mon état de lycanthropie - que ma victime m'avait arraché était partie dans les égouts. Et je dois avouer que c'était bien un cri de victoire que la bête qui me possède avait poussé après avoir étanché sa soif de chair et de sang. Telle était la vérité, je m'en souviens très bien, c'était soir de pleine lune, cette nuit-là.
par Claude VEDDER publié dans : Textes en pages internes
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Mercredi 9 avril 2008
Je viens de relire cette histoire d'esprit que j'ai écrite et j'ai décidé de vous la faire partager car finalement je la trouve pas mal. N'hésitez pas à me laisser vos commentaires sur le blog et à visiter mes autres pages. Merci aux visiteurs de ce site, faites le connaître...

 

 

 

LIGNES DE L'ETRANGE

Par Claude Vedder

 

 

 

J'avais découvert ces quelques lignes après une nuit plutôt longue mais agitée, durant laquelle mes rêves paraissaient si réels que je m'étais réveillé en sueur au petit matin. Sur cette feuille, posée sur ma table de nuit, était écrit :

 

"Je m'appelle David, j'entrerais encore en contact à  ton insu, mais les quelques conseils que je te donne te seront très utiles pour te préserver de la mort."

 

L'écriture n'était pas la mienne et je ne connaissais aucun David dans mon entourage. Je pensais alors à une blague et le lendemain matin, je me rendais serein à mes cours de parapsychologie. Contrairement au désir de mes parents qui me voulaient psychologue, mon goût de l'étrange et de l'occultisme m'avait poussé à m'inscrire à la seule université étudiant les phénomènes paranormaux. Nos professeurs étaient des scientifiques d'une autre école que la science d'une réalité physique toujours tangible, ce qui préserve sans aucun doute leur vie... Quant à nous, étudiants de première année, nous pensions pour la plupart que tous ces phénomènes émanaient de notre inconscient ou de notre subconscient.

 

"L'accident qui s'est produit était prémédité... Crois en moi et il ne t'arrivera rien."

David

 

C'était le nouveau message du mystérieux inconnu qui était apparu au lendemain d'une nouvelle nuit agitée... La nuit qui suivit la mort tragique d'un de mes camarades de faculté. En effet, lors d'une expérience de possession volontaire, celui-ci était mort d'une crise cardiaque, du moins le pensait-on. C'était la même écriture, la même signature, mais la blague devenait de mauvais goût et tournait même au morbide.

 

Le lendemain d'un nouvel accident, il y avait un nouveau message :

 

"Qui d'autre qu'un esprit malin pouvait tuer ce jeune incrédule qui pensait que lui seul était maître de sa volonté ? Alors cesse de croire à ton unique force mentale et admets notre présence parmi ta vie, médiateur non-croyant du monde des morts, qui perturbe notre errance. Malheur à toi qui connais à présent la vérité, si tu n'acceptes pas de côtoyer le monde des esprits."

David

 

Le mystère s'épaississait sur la provenance de ces étranges écrits. C'est pourquoi, je fis part de mon inquiétude à mes camarades et professeurs durant notre cours de "prise de parole en quête d'explication rationnelle". Nous apprîmes plus en détail les moyens par lesquels les esprits s'adressent aux vivants et la dernière méthode se rapportait directement à mon cas...

Elle ne présageait rien de bon, ni de naturel. Et, c'est avec stupeur que la révélation suivit une nouvelle mort à l'Université. Un nouveau message de David était sur la table de nuit et je me tenais assis au bord de mon lit avec mon stylo en main, lisant une lettre d'une écriture qui me devenait familière mais que je ne me connaissais pas. Je tremblais, j'étais en sueur et mon corps s'allégea tout un coup d'un poids que j'aurais pu à présent expliquer si j'avais pu reprendre totalement mes esprits...

 

"Cette histoire, que je te fais écrire est la mienne jeune étudiant qui suit mes traces. Prends garde à tes dons de médium et à ton incrédulité. Je suis pour toi, ce que David était pour moi : un ange gardien. Il me faut te montrer la vérité sur le monde influent du royaume de l'invisible pour essayer de te préserver du même sort que moi. Crois en moi et il ne t'arrivera rien."

Claude

par Claude VEDDER publié dans : Textes en pages internes
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