Lundi 14 avril 2008
C'est certain que le voir joué, c'est encore mieux, mais voilà, pour le moment je n'ai pas de camescope, alors je me contenterai de mettre mes sketches en lignes par écrit... Bonne lecture, en espérant que cela vous distraira et vous plaira.

THE COMEDIAN AND THE PROMPTER (by Claude VEDDER – 2007)

 

 

(The comedian, on the balcony, paces up and down, tries to concentrate. The prompter, below, behind a screen.)

 

- The prompter (whispering): To be… (No reaction from the comedian).

 

- The prompter (a bit louder): To be… (No reaction. Insists again a bit louder) To be…

 

- The comedian (puzzled, stops): What? (Looks downwards, whispers to the prompter): What’s happening?

 

- The prompter (whispers to the comedian): The audience is already in the auditorium… You should start your monologue…

 

- The comedian (bewildered and a bit angry): What are you talking about? Stay at your place! I know exactly what I have to do… And prompt only if I have a blank!

 

- The comedian (takes a deep breath, walks at the middle of the balcony, leans on the balustrade, starts his monologue dramatically with a very slow speed): To…………….be…………………..or not………………………..

 

- The prompter (whispers not so discreetly) : To be !

 

- The comedian (astonished and angry, going above the prompter) : Are you going to shut up?

 

- The prompter (also angry): But you had a blank… So I helped you! That’s my job!

 

- The comedian (despaired): Your job! Your job! I don’t know if you’ll still have one at the end of this night… Let me perform as I like! (Goes back in the middle of the balcony, resumes in the same way). To…………….be…………………..or not………………………to be !( He has a blank, waits for the prompter’s help.) X 2. (He then calls the prompter, excited and very angry) Hey you! What is the rest?

 

- The prompter (airy): What rest?

 

- The comedian (excited, shouts): The rest! The rest! After to be or not to be!

 

- The prompter (still airy): Oh sorry sir! I thought it was your way to play it! Don’t worry, I’m going to help you! (He then suddenly comes on stage from behind the screen, greets the audience, makes a reverence, coughs to clear his voice and starts to speak). To be or not to be!

 

- The comedian (very, very upset seeing that, runs downstairs and shouts): I’m going to kill him! I’m going to kill him!

 

(So the comedian knocks off the prompter who falls on his bottom. Then the prompter hits the comedian between his legs and this latter falls on his knees. Both, look up and say together): To be or not to be! We don’t want to wonder anymore.

 

The end.

par Claude VEDDER publié dans : Textes en pages internes
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Jeudi 10 avril 2008
LYCANTHROPIE
Par Claude Vedder
 
 
 
 
 
 
" La nuit dernière, une jeune femme a de nouveau été la victime innocente du violeur qui terrorise la ville depuis maintenant plusieurs semaines.
 
Il était cinq heure du matin lorsque Monsieur Varrin, éboueur, a découvert le corps atrocement mutilé de Mademoiselle Arthus, gisant dans le caniveau.
Les policiers ont déjà interrogé en vain tous les suspects connus de leurs fichiers. Les experts psychiatres penchent pour un désaxé qui se conduirait comme un loup-garou, même si le criminel ne semble pas influencé par le cycle lunaire."
 
J'étais assez fier de mon article qui paraissait aujourd'hui dans le journal. Il était clair et concis, sans alarmer la population locale. Il est vrai que je ne pouvais pas donner trop de détails. La vue de la victime avait soulevé en moi des hauts le cœur et je fus parcouru de frissons d'effroi. Comment un être humain pouvait-il accomplir de tels actes de cruauté ? Quelles étaient ses motivations ? Il fallait vraiment être telle une bête pour agir ainsi. Cette affaire me passionnait d'autant plus que le violeur se donnait une ligne de conduite d'après le modèle de mes articles. A la victime suivante, il avait en effet poussé un hurlement que tout le quartier avait pu entendre, il était même allé jusqu'à uriner et déféquer autour du cadavre sans pouvoir identifier formellement la nature de ces déjections.
 
Mais c'est certainement le récit de son dernier crime qui a sans aucun doute marqué le plus l'opinion publique.
 
La demoiselle avait dû être dotée d'une grande force physique et d'un terrible instinct de survie, pour avoir arrangé son agresseur de la sorte. Le cri qu'avait pu entendre les habitants de la ville partageait les avis : s'agissait-il d'un cri de douleur de la "bête" ou d'un cri de victoire de la victime avant de mourir ? Il n'en était pas moins sûr que le combat dut être rude car le violeur et sa victime ne formaient plus qu'un tas de chair lorsque le premier témoin les découvrit.
 
Voilà le résumé de l'article que j'avais composé au lendemain de ce qui fut le dernier viol commis par celui que je nommais pseudo loup-garou. Mais ce que l'article omettait volontairement de révéler c’est que l’agresseur avait pu en réchapper. Je le savais d’autant plus que c'est que les traces d'urine et de déjections que j'avais répandu cette nuit-là avaient été dissipées par la pluie ; et surtout, la touffe de poils – seule preuve indiscutable de mon état de lycanthropie - que ma victime m'avait arraché était partie dans les égouts. Et je dois avouer que c'était bien un cri de victoire que la bête qui me possède avait poussé après avoir étanché sa soif de chair et de sang. Telle était la vérité, je m'en souviens très bien, c'était soir de pleine lune, cette nuit-là.
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Mercredi 9 avril 2008
Je viens de relire cette histoire d'esprit que j'ai écrite et j'ai décidé de vous la faire partager car finalement je la trouve pas mal. N'hésitez pas à me laisser vos commentaires sur le blog et à visiter mes autres pages. Merci aux visiteurs de ce site, faites le connaître...

 

 

 

LIGNES DE L'ETRANGE

Par Claude Vedder

 

 

 

J'avais découvert ces quelques lignes après une nuit plutôt longue mais agitée, durant laquelle mes rêves paraissaient si réels que je m'étais réveillé en sueur au petit matin. Sur cette feuille, posée sur ma table de nuit, était écrit :

 

"Je m'appelle David, j'entrerais encore en contact à  ton insu, mais les quelques conseils que je te donne te seront très utiles pour te préserver de la mort."

 

L'écriture n'était pas la mienne et je ne connaissais aucun David dans mon entourage. Je pensais alors à une blague et le lendemain matin, je me rendais serein à mes cours de parapsychologie. Contrairement au désir de mes parents qui me voulaient psychologue, mon goût de l'étrange et de l'occultisme m'avait poussé à m'inscrire à la seule université étudiant les phénomènes paranormaux. Nos professeurs étaient des scientifiques d'une autre école que la science d'une réalité physique toujours tangible, ce qui préserve sans aucun doute leur vie... Quant à nous, étudiants de première année, nous pensions pour la plupart que tous ces phénomènes émanaient de notre inconscient ou de notre subconscient.

 

"L'accident qui s'est produit était prémédité... Crois en moi et il ne t'arrivera rien."

David

 

C'était le nouveau message du mystérieux inconnu qui était apparu au lendemain d'une nouvelle nuit agitée... La nuit qui suivit la mort tragique d'un de mes camarades de faculté. En effet, lors d'une expérience de possession volontaire, celui-ci était mort d'une crise cardiaque, du moins le pensait-on. C'était la même écriture, la même signature, mais la blague devenait de mauvais goût et tournait même au morbide.

 

Le lendemain d'un nouvel accident, il y avait un nouveau message :

 

"Qui d'autre qu'un esprit malin pouvait tuer ce jeune incrédule qui pensait que lui seul était maître de sa volonté ? Alors cesse de croire à ton unique force mentale et admets notre présence parmi ta vie, médiateur non-croyant du monde des morts, qui perturbe notre errance. Malheur à toi qui connais à présent la vérité, si tu n'acceptes pas de côtoyer le monde des esprits."

David

 

Le mystère s'épaississait sur la provenance de ces étranges écrits. C'est pourquoi, je fis part de mon inquiétude à mes camarades et professeurs durant notre cours de "prise de parole en quête d'explication rationnelle". Nous apprîmes plus en détail les moyens par lesquels les esprits s'adressent aux vivants et la dernière méthode se rapportait directement à mon cas...

Elle ne présageait rien de bon, ni de naturel. Et, c'est avec stupeur que la révélation suivit une nouvelle mort à l'Université. Un nouveau message de David était sur la table de nuit et je me tenais assis au bord de mon lit avec mon stylo en main, lisant une lettre d'une écriture qui me devenait familière mais que je ne me connaissais pas. Je tremblais, j'étais en sueur et mon corps s'allégea tout un coup d'un poids que j'aurais pu à présent expliquer si j'avais pu reprendre totalement mes esprits...

 

"Cette histoire, que je te fais écrire est la mienne jeune étudiant qui suit mes traces. Prends garde à tes dons de médium et à ton incrédulité. Je suis pour toi, ce que David était pour moi : un ange gardien. Il me faut te montrer la vérité sur le monde influent du royaume de l'invisible pour essayer de te préserver du même sort que moi. Crois en moi et il ne t'arrivera rien."

Claude

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Mercredi 19 mars 2008

LYCANTHROPIE

 
 La nuit dernière, une jeune femme a de nouveau été la victime innocente du violeur qui terrorise la ville depuis maintenant plusieurs semaines.
Il était cinq heures du matin lorsque Monsieur Varrin, éboueur, a découvert le corps atrocement mutilé de Mademoiselle Arthus, gisant dans le caniveau.


Découvrez la suite dans une de mes pages.


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Vendredi 14 mars 2008
Pénélope (février 2008)
 
Il avait enfin trouvé sa Muse. Il marchait dans un parc fleurit, en été, sous un soleil radieux. Et il avait croisé son regard… Un regard ô combien complémentaire au sien. Il était albinos, elle avait les yeux bleus, tâchetés de jaune. Quand il retira ses lunettes noires pour en avoir le cœur net, les couleurs primaires de leurs pupilles dilatées se mélangèrent. Des étincelles de lumières éblouirent leurs cerveaux. Mais avant de trouver les clés de l’inspiration, le chemin fut long. Il avait d’abord dû apprivoiser le rouge de ses colères noires et apaiser les bleus de son âme par sa patience et son amour. Elle s’était alors révélée éclatante de vie, lumineuse d’énergie et une source d’inspiration incommensurable. Il inventa alors des couleurs jamais exprimées auparavant, déclinant le spectre des chromatiques à l’infini, peignant les plus beaux tableaux jamais imaginés. On disait dorénavant de lui qu’il était le génie des couleurs. Grâce à sa Muse : Pénélope. Il vivait à présent sa vie à travers le kaléidoscope de ses émotions car elle avait déposé la palette colorée de ses sentiments sur son imagination. Et il savait que jusqu’à sa mort, quoiqu’il arrive, jamais plus ses toiles ne resteraient blanches.
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Jeudi 13 mars 2008
 
 
 
 
 
 
FEMME OBJET.
 
Par Claude Vedder
 
 
 
 
Lui s’appelle Yannick, elle s’appelle Caroline.
Ils avaient découvert leur passion commune il y a environ cinq ans lors d’une soirée entre amis : le plaisir sexuel. Quinze jours après cette rencontre où ils avaient échangé leurs idées sur le sujet, il avait eu le courage de la rappeler pour passer des mots aux actes. Yannick aurait déjà pu se dévoyer avec bien d’autres femmes durant les vingt dernières années, mais seule Caroline avait su pénétrer ses idées et entrer en osmose avec lui dès les premières paroles. En plus, elle ne semblait pas être comme les autres femmes qui voulaient juste accrocher un mâle de plus à leur tableau de chasse ; c’est d’ailleurs pour cette unique raison – malgré son besoin inné de sexe – qu’il n’avait encore jamais taquiné le démon de midi. Il serait fidèle à sa femme pour ce qui est de l’amour, de même qu’il serait fidèle à sa maîtresse dans une relation sexuelle suivie. Il était sûr de son fait, car ni sa raison, ni son amour n’entrait en jeu : seul l’instinct animal de sa personne se manifestait, le besoin de forniquer, de s’adonner au sexe sans tabou.
 
C’est le serment que Caroline avait également prêté. Elle était une «femelle », une proie pour les hommes qui l’abusaient. Car le sexe était sa façon d’exister et elle assouvissait naïvement ses pulsions avec de nombreux amants qu’elle n’arrivait jamais à retenir plus que le temps d’explorer tous les jeux sexuels. Elle courrait alors, en dépit d’accéder au grand amour, après une relation suivie, basée sur les plaisirs de la chaire ; c’est d’ailleurs cette idée, qui avait en premier excité son désir pour Yannick.
 
Voilà pourquoi après leur première relation, ils éprouvèrent un sentiment d’achèvement de leur désir : lui avait trouvé une partenaire à la hauteur de ses fantasmes, elle s’était éclatée et était à présent certaine de la continuité de leur relation tant Yannick s’était impliqué dans leur jouissance mutuelle. Tous les deux s’étaient à présent juré d’être assez raisonnable pour séparer le désir physique du sentiment amoureux.
 
Cependant, au bout de cinq années d’ébats épanouissants au plus haut point, elle devenait jalouse. Jalouse de la femme de Yannick, de ses trois enfants, jalouse de vivre dans l’ombre d’une passion amoureuse, marre de n’être qu’un exutoire sexuel, tel un objet. Il lui semblait que, logiquement, elle avait franchit un seuil dans son attirance pour son amant, et maintenant elle l’aimait, elle éprouvait de l’amour pour lui…Elle était décidée à lui avouer ses sentiments lors de leur prochain rendez-vous.
 
« Yannick, je t’aime ! »
 
Il bondit ! ! ! Sa jouissance s’était diluée dans ses paroles. « Je t’interdis de m’aimer ! » Avait-il violemment répliqué.
 
Il se rhabilla et la quitta de suite, en colère et dépité. Lui qui avait toujours contrôlé la situation, connaissant sur le bout des doigts la mécanique sexuelle de sa partenaire, il n’avait pas pu prévenir les sentiments humains de celle – ci. Par son amour naissant, elle menaçait la sérénité de son couple construit d’amour platonique qui voyait grandir l’aîné de huit ans, le cadet de six ans et le benjamin de cinq mois. Son mariage bonifié par dix-sept ans de complicité, ne s’érodait pas dans leur vie commune au quotidien ; il aimait sa femme comme jamais il ne pourrait aimer quelqu’un d’autre.
 
Et ça, Caroline, le savait ; il l’avait prévenue dès le départ. Et il faisait beaucoup pour elle, pour le suivit de leur relation. Il s’était souvent débrouillé pour la rencontrer, à sa demande, alors que son besoin de sexe était exacerbé, trouvant des excuses diverses pour cacher sa double vie à sa femme. Ainsi, avec Caroline, il ne pouvait s’agir que d’échanges sexuels de bon procédé… Elle avait besoin de sexe, pas de sentiments, tout comme lui. Mais il oubliait que ce côté sentimental, lui, le vivait avec sa femme alors que Caroline s’était vouée totalement et exclusivement à sa relation nymphomaniaque qui laissait place, après tout ce temps au sentiment amoureux. Elle risquait de le faire chanter voire de tout révéler à sa femme… Il lui fallait trouver une solution ! Mais il ne pouvait se résoudre à la supprimer tellement elle était attirante. Il penserait à autre chose. Il mettrait en route sa machination machiavélique lors de leur prochaine rencontre.
 
Lorsqu’il arriva chez elle, il la trouva plus désirable que jamais. Il lui fit une dernière fois l’amour et attendit qu’elle s’endorme. Ensuite, il chercha un couteau dans la cuisine. Alors, pour qu’elle ne puisse pas crier, il commença par lui trancher les cordes vocales, puis pour qu’elle ne puisse plus communiquer par quelque moyen que ce soit, il lui sectionna la moelle épinière au niveau de la deuxième vertèbre ce qui eût pour effet de la paralyser totalement, et pour finir, il lui fit perdre l’usage de la vue et de l’ouïe… Cette affaire sordide fit la une des journaux, mais aucun coupable ne fut jamais découvert. La lointaine famille de Caroline décida de la placer dans un hôpital spécialisé, ce qui permit à Yannick de la visiter légalement aussi souvent que possible comme un ami. Il s’enfermait de longues heures dans sa chambre, prétextant de s’en occuper, mais même réduite à l’état d’objet, elle gardait sur lui un pouvoir libidinique qui avait révélé en lui une nouvelle passion perverse : le fétichisme.
 
 
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Vendredi 29 février 2008
Ouais, seulement si vous avez lu ce que j'ai écrit. Allez, je vous balance une nouvelle nouvellette ce soir. En avant première un extrait dans cet article, et si vous êtes curieux (c'est bizarre, vous avez dit curieux, comme c'est étrange...) vous découvrirez la suite dans mes pages. Et comme vous êtes intelligents, vous trouverez facilement la page (petit indice, elle s'appelle "Histoire de trou").

Toute ma vie, j’ai été poursuivi par les trous.

Dès l’âge de deux ans, j’ai mon premier trou dans la tête, en tombant sur le coin de la table. A cinq ans, je chute avec mon vélo et je me fais un trou dans la paupière. Les trous sur les genoux, je connais à force de tomber sur le macadam en jouant au football. Mais si ces trous m’ont laissé des traces physiques, il en est autrement des dégâts psychologiques de ce qui va suivre.

La suite sur mon site... Mais mon dieu -  c'est le mien, vous, vous choisirez le vôtre - que s'est-il passé ? J'ai envie de savoir. Allez, je n'y tiens plus, je vais voir. Je vais relire mon histoire.

CLO2 V2DR

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Lundi 25 février 2008
J’ai invité Peter Stuyvesant, Philip Morris, Benson & Hedges à ma soirée : ils m’ont foutu le feu à la maison et ils ne m’ont laissé que des cendres. Depuis, je filtre mes invités.
 
 
Exclu : Nicolas Sarkozy fumait et buvait en cachette dans sa jeunesse ! Sa croissance s’en est ressentie et il en a gardé des tics.
 
 
Feue ma mère, feu mon père. Partis en cendre tous les deux et pourtant non-fumeurs…
 
 
Les cigarette sans filtre, c’est pas bien. Au moins avec les filtres, t’as l’impression d’avoir des cacahuètes dans le cendrier.
 
 
La cigarette, elle a jamais voulu faire de mal à l’homme. C’est l’homme qui lui a mis des tas de produits nocifs dedans !
 
 
Encore un médicament non remboursé par la sécurité sociale. Vous êtes constipé ? Prenez un bon cigare.
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Dimanche 17 février 2008
Bonsoir !

Le but de cet article est de vous prévenir que je suis de retour pour partager avec vous mes écrits. Là, je suis un peu frusté car j'aurai bien publié une nouvelle page de mes délires fumeux mais comme je ne suis pas sur le bon ordinateur et que sur ma clé USB je n'ai pas ces pages, je vais vous faire découvrir : EL DIABLO !
Je vous incite à retrouver plus d'histoires dans mes pages et je vous convie à laisser vos commentaires. Les "Délires fumeux" reparaîttrons demain, promis !!! En attendant :

EL  DIABLO Par  Claude  Vedder

 

 

 

Ce 6 juin 66, le frère Francesco de la Congrégation des Saints de  l’Eglise Dissidente devait réparer l’omission de cantine qu’il avait commise hier, dans la matinée. Congrégation exagérément pieuse, combattant fermement tout  ce qui s’apparentait au Malin, elle avait un besoin viscéral de café afin d’être toujours sur le pied de guerre ; et la journée d’avant, Frère Francesco avait oublié ce produit vital.

 

 

C’est pourquoi aujourd’hui, il avait pris la vielle carriole en bois, tirée par Noiraud - l’âne emblématique du site - pour se rendre à la ville la plus proche : Paloma, Floride, U.S.A. Arrivé devant le drugstore, il éprouvait déjà un sentiment de mieux-être vis-à-vis de ses frères car il allait s’amender de sa dette. Comme toujours, la carriole serait remplie de sacs de café ; d’ailleurs, le tenancier des lieux avait toujours des stocks importants, car il connaisait les besoins de ces religieux. Il réalisait des affaires florissantes avec eux car chaque mois, ils lui laissaient entre 500 et 1 000 $, rien que pour leur café.

 

 

Mais ce jour là, le frère Francesco fit la moue devant les sacs que John lui présenta. En effet, depuis six mois qu’il était installé à Paloma, il ne savait toujours pas l’aversion compulsive de l’Eglise Dissidente pour tout ce qui était en relation avec  l’esprit du mal. Alors imaginez la tête du pauvre religieux lorsqu’il découvrit sur les toiles de jute l’inscription suivante : << EL  DIABLO, le café fort qui exprime le feu de Dieu >>. Il était déjà 11 heures et il n’aurait pas le loisir de passer dans un autre drugstore pour  espérer obtenir une autre marque. Il lui restait juste le temps de retourner à la  congrégation participer au repas puis prier 4 heures dans l’église centrale contre le démon. Ainsi, devant ce manque de temps et rassuré par la mention << qui exprime le feu de Dieu >>, il se résigna à contre cœur à régler les 666 $ du montant de la facture : ce prix glaça son sang. 

 

Lorsqu’il rentra, il décida de ranger seul les 13 sacs de 50 kg de café dans leur remise, afin de ne pas alarmer ses frères en raison de la marque des grains. Au moment où il en sortit, sa robe de bure s’accrocha à une bouteille de rhum qui s’éclata sur le sol devant la porte ; l’homme pieux ramassa les bouts de verre, mais un de ceux-ci échappa à sa vigilance et resta sur un bout de toile de jute d’un sac de café qui dépassait de dessous la porte.

 

 

Frère Francesco rejoignit alors ses frères dans le réfectoire pour y manger ; puis tous allèrent dans l’Eglise Mère au centre de l’enceinte de leur congrégation. Il était 15 heures. Le soleil était haut dans le ciel et tapait fort.Tous les frères étaient dans le recueillement le plus total à combattre le Diable par leurs prières. C’est alors que le sac de café coincé sous la porte s’embrasa sous l’effet loupe du soleil sur le bris de bouteille. Les Frères entendirent un rire sardonique et glacial ; lorsqu’ils sortirent de leur lieu de culte, ils eurent juste le temps de voir la réserve en flamme. Instantanément les sacs de café explosèrent et formèrent une immense silhouette noire avec des sabots et des cornes. Puis celle-ci rougit et éclata en autant de grains de café qui s’étaient transformés en braises incandescentes, s’abattant sur les Frères  qui périrent brûlés. Les maisons de bois suivirent et la congrégation des Saints de l’Eglise Dissidente fut rasée. EL  DIABLO avait une fois de plus vaincu.

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Mardi 5 février 2008
Comme je veux tout de même écrire un article alors que je suis très fatigué, je vous lance la page 5 des Délires Fumeux... (les autres délires, sur mes pages).

Bonne nuit.

Les fumeurs veulent arrêter la cigarette ? Arrêtez de leur donner des médicaments, offrez leur des doses de volonté.
 
 
Sexe, drogue and rock&roll ! Elle est où ma clope, là-dedans ?
 
 
Des poumons, des foies, des cœurs sur les paquets de cigarettes ? C’est une pub pour les dons d’organes ?
 
 
Les cultivateurs de tabac sur la paille. C’est quand même plus confortable que des feuilles séchées, non ?
 
 
Narguilé, nicotine, c’est comme couscous, choucroute : même combat.
 
 
-         La pipe a-t-elle un statut particulier ? On n’en parle jamais.
-         Normal, on ne parle pas la bouche pleine.
 
 
Fumez la pipe, le bois se consume moins vite que le papier.
 
 
Je ne fume plus, je tue.
 
 
Prêtre sevré de la cigarette :
 
-         Au nom du Père, du Filtre et du Sain d’Esprit.
 
 
La comptine « J’ai du bon tabac dans ma tabatière » interdite dans les écoles.
 
 
Au bureau, on ne sent plus l’odeur du tabac. Par contre, le pet de la voisine et la mauvaise hygiène des autres…
 
 
Au prix du paquet de cigarette, fumer rend moins riche.
 
 
Le prix du paquet de cigarette augmente. Du moment qu’ils ne touchent pas au nombre dans le paquet…
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