Geneviève-au-coeur-fendu
Faudra-t-il que je lèche votre cul
Pour que vous daigniez jeter un regard
Sur ma personne, Maître du Manoir
Qui fût votre amant durant longtemps ?
Mais je ne vous accepterais plus à présent !
Comment ai-je pu recevoir chez moi
Une telle personne sans maître ni foi !
Je n'accéderai plus à vos désirs
Car cela vous ferait trop plaisir
De me savoir à vos bottes
Pour y lécher vos crottes !
Ainsi ai-je décidé de mettre fin
A ces rendez-vous avec une putain
Car comme telle je vous considère
Vous et vos hypocrytes prières.
Je vous prie Madame
De garder ce poème dans votre âme
Et puissent les autres hommes
Croquer dans d'autres pommes
Je sais que vous aurez lu cette missive
Dans l'espoir d'une réponse positive.
Mais l'avez-vous lue jusqu'aù bout
Ou vous êtes-vous pris en dégoût ?
Le Maître du Manoir.